danieldrai

Parcours de Guy Draï

Je suis né en 1947, au Cinéma Nunez à Constantine, Maman aurait eu ses premières douleurs dans la salle, je suis incapable de vous donner le titre du film qui était projeté, je suppose que c’était « la poursuite infernale, ou Casablanca, pour qui sonne le glas peut-être, ou alors AMBRE, ou Simbad le marin, mais je crois et j’en suis persuadé maintenant, que c’était MANGALA FILLE DES INDES…peu importe, mais la vie a voulu que je continue l’oeuvre de Papa, et que j’exerce, toujours par la passion qu’il ma transmis, le même métier;.
J’ai peu de souvenir de Constantine, mais grâce a toi, a nos cousins, aux photos, les souvenirs me reviennent comme un boomerang,et les souvenirs sont de plus en plus précis;
Dans le bateau qui nous ramenait en Métropole, j’ai hélas perdu les photos, les pellicules (format 35 ou 70 mm) et mes souvenirs des copains (copines) et oui déjà,!!! des cousins, cousines, de toute mon enfance, et de cette période de ma vie…
Je suis heureux de retrouver mes racines, et d’avoir retrouvé toute notre famille…

 

Henri et Louise Draï , avec Guy , et des amis .Square de Constantine , fin des années 40 , début des années 50

Henri et Louise Draï , avec Guy , et des amis .
Square de Constantine , fin des années 40 , début des années 50

  1. Hazak Guytou!!! Ca va revenir doucement, doucement, laisse le temps comme un vent, souffler dans les couloirs de tes meninges. Je revois la photo et je suis heureux de savoir que dans mon recit des Oncles et Tantes,a Sidi Mabrouk, je n’avais guere oublier ma Tata Louise , avec son grain de beaute sur son visage de miel. Allez EDJBED tes recits (sors les…) . Ca fait du bien et c’est de « l’auto-psy » de l’ame. Shabat

    Shalom. Ton Cousin de 1947 de l’Avenue Viviani non loin du Nunez ou un certain Halimi (je crois) me faisait rentrer gratis, apres lui avoir fait une ‘demo » de la danse du ventre…Son sourire avec ses dents d’or me revient maintenant en t’ecrivant….

  2. Notre mémoire originelle est au plus profond de l’Ame. Elle nous permet de ranimer nos racines. Je suis né à Bône en 1948. J’ai encore le souvenir du cours Bertagna sur lequel nous nous promenions régulièrement avec mes parents sous un ciel bleu azur.
    La flamme sacrée brûlera toujours et encore dans nos cœurs réconciliés avec l’Eternel…

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